Les socialistes vaudois s’en prennent à Pascal Broulis parce que, selon eux et M6, il négocierait des forfaits fiscaux avec les riches étrangers. Ils se trompent totalement, il ne les négocie pas, il en prend acte.
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Jacques Favre, conseiller communal socialiste à Vallorbe, a déclaré à propos de ses camarades qui ont décidé d’interdire la gare aux requérants d’asile : «Beaucoup de socialistes sont sensibles à la misère du monde qui arrive chez nous.»
Et les autres ?
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Les syndicats jettent la pierre à Daniel Brélaz parce qu’il ne veut pas négocier. Tout le contraire du gouvernement genevois qui a trop négocié avec Hani Ramadan le défenseur de la lapidation.
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Selon le quotidien Le Parisien Sarkozy aurait dépensé 34500 € en maquillage pour la campagne présidentielle. Le journal ne nous dit malheureusement pas combien il a dépensé pour le cirage destiné aux pompes de ses amis Bouygues, Lagardère ou Bolloré.
- Crédit photographique : © Etat de Vaud






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L’actualité lausannoise, vaudoise, romande ou plus lointaine revue sous formes de brèves un peu décalées voire iconoclastes. Au menu : Broulis et les forfaits fiscaux; les socialistes de Vallorbe; Brélaz et les syndicats; Sarkozy, son maquillage …
Bonjour Monsieur Hubler, j’ai bien accusé réception de votre sympathique message (certes avec un peu en retard ! Mille excuses.) C’est toujours avec grand plaisir que je passe par votre blog pour recueillir quelques idées neuves. À propos de Sarkosy, je voulais vous renseigner qu’il coure dans les couloirs de France télévision d’où je vous écris, cette idée d’un joli cadeau d’un France 2 privatisé et tout à l’affaire de Monsieur Bolloré. Ce n’est bien sûr que “ce qu’on dit”, côté français du côté du service public où tout le monde s’est remis à la course à pied. Le côté “plutôt rassurant pour ce qui est de la bonne santé des gens ! Faut vous dire aussi, Monsieur, que de ce côté “las” de la frontière, le côté déremboursement d’un tas d’outillage de santé, comme la perspective de faire marcher au pas une presse française qui roulerait un peu “de travers”, n’incite pas à se relâcher la musculature cérébrale dans les cafés branchés. De toute façon, ces cafés-là sont pleins, bourrés de gens de télé comme il convient aujourd’hui de ne plus penser sur le sol français qu’avec ces gens de télé-là… Ceux qui courent pour eux sur des écrans clinquants, ceux qui couraient déjà pour eux bien avant l’élection de Monsieur Sarkosy. Un tas d’amis à lui qui bosseront bientôt pour Bolloré.
Bien à vous Monsieur Hubler.
Néon™