La boucle de la grande dope et des petits salaires

Tom SimpsonDepuis tout petit, les forçats de la route ont forcé mon admiration. On aura beau dire, on aura beau faire, escalader à la vitesse d’un cyclomoteur les plus méchants cols des Alpes et des Pyrénées à la seule force de ses muscles, dopé ou pas dopé, cela me laisse baba. Les descendre ensuite parfois plus vite qu’une moto m’impressionne aussi. Ne parlons pas des étapes interminables de plat lors desquelles certains héros ou inconscients luttent seuls, échappés contre un vent contraire sur cent à deux cents kilomètres.

Dopés ou pas dopés, ils pédalent encore et toujours. Et parfois pour des salaires de misère : c’est ainsi que l’accord paritaire de l’UCI prévoit pour les équipes du Pro Tour un salaire brut minimum de 24000 € pour les néo-professionnels et un minimum de 35 jours de vacances. Tout cela avec, peut-être, hélas, la mort au bout du guidon. C’est ce qui est arrivé – archives TSR – à Tom Simpson, c’était il y a presque 40 ans, le 14 13 juillet 1967 dans la descente du Mont Ventoux sur la route du Tour de France.

Bonne route messieurs, soyez prudents.

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