Le demi-canton de Suisse centrale avait inventé l’impôt dégressif. Dégressivité contre laquelle Josef Zisyadis s’est battu avec succès.
Avec la taxe destinée à financer le city management, Déclic et la ville de Lausanne viennent d’inventer la taxe dégressive. On en a déjà parlé et on en reparlera.
En effet comment qualifier autrement une taxe qui coûte annuellement 240 francs par année pour un commerce employant 1 personne à plein temps et 74 francs pour une grande surface occupant 217 équivalents plein-temps ?
On est bien là face à une taxe dégressive qui défavorise le petit commerce.
Mais il y a encore pire, cette taxe est calculée sur la base du « nombre de personnes employées pour la vente par le contribuable ou effectivement actives pour la vente dans le commerce de détail concerné ». Cela signifie que, en théorie, si votre papa à la retraite vient vous donner un coup de main de temps en temps dans votre épicerie de quartier ou votre tea-room, vous devrez payer la taxe sur son travail, même si il est bénévole.
Décidément, Lausanne et son city management n’ont rien à envier à Obwald et son impôt dégressif ! Mais pour l’instant, la pétition des commerçants circule et engrange des signatures.





[...] ont le sentiment, justifié, que la charrue a été mise avant les bœufs : payer d’abord une taxe obwaldienne (dégressive) et espérer d’éventuelles retombées plus tard. Ce sentiment s’accompagne d’un [...]